Jérémie, Asmaa, Andréann, Justin, Nicolas et Justine ont entre huit et 11 ans et en savent déjà beaucoup sur les différents moyens qu’il est possible d’adopter, afin de protéger l’environnement.
Le futur de notre planète entre de bonnes mains
Table ronde des jeunes sur l’environnement
La planète Terre est en danger. Toutefois, il est encourageant de voir que de plus en plus de gens sont conscients de la fragilité de notre environnement et surtout que les jeunes semblent être les plus sensibilisés d’entre nous.
Samedi, le 31 mars dernier, lors d’une table ronde organisée par le journal Montréal Express, six jeunes du niveau primaire, venant de différents endroits de l’île de Montréal, ont échangé pendant plus d’une heure sur l’environnement et tout ce qui s’y rattache. Jérémie, Asmaa, Andréann, Justin, Nicolas et Justine ont entre huit et 11 ans et en savent déjà beaucoup sur les différents moyens qu’il est possible d’adopter, afin de protéger l’environnement.
D’abord, le recyclage n’est pas une corvée pour ces jeunes, c’est une habitude de vie. Ils en font depuis qu’ils fréquentent l’école et à la maison, ils aident leurs parents à bien classer les déchets selon les différents types de matériaux, car comme ils le mentionnent: «Il faut faire attention à ce que l’on jette».
Assma fait même du compost avec ses parents depuis environ trois ans. «On prend les déchets organiques, comme les pelures de fruits, mais pas la viande, et on met ça dans un gros récipient. Après, ça devient de la terre et on fait un jardin avec», a-t-elle expliqué aux cinq autres jeunes qui n’étaient pas très familiers avec le compostage.
Nicolas a mentionné que lorsqu’il lui est possible, il préfère aller à l’école à pied ou en vélo et non en voiture. «Les autos polluent l’atmosphère et font des trous dans la couche d’ozone, ce qui cause le réchauffement de la planète».
Ces enfants savent ce qu’est le réchauffement de la planète et même s’ils sont encore très jeunes, ils ont remarqué qu’il n’y a pas autant de neige que dans le passé et qu’elle semble fondre plus rapidement qu’avant. Ces futurs décideurs aimeraient donc que plus d’argent soit investi dans la recherche et le développement de voitures électriques. Cependant, ils savent que les véhicules écologiques sont plus coûteux à produire et ils comprennent pourquoi ils sont plus dispendieux à l’achat. «C’est normal qu’une voiture hybride soit plus chère, mais je crois que c’est le prix à payer pour avoir détruit notre planète», a déclaré Nicolas.
Les grands polluent plus
Les six jeunes qui ont participé à la table ronde déplorent également l’attitude et les actions des «plus vieux». «Les grands jettent plus de choses par terre. Ils ne pensent pas qu’un seul papier va tout polluer», a signalé Andréann.
Ils ont aussi remarqué que les cours d’école des élèves du secondaire sont beaucoup plus sales. Selon eux, chaque personne doit faire sa part, mais ils demeurent réalistes et ils sont bien conscients que certaines personnes ne sont pas intéressées par le recyclage ou par la préservation de l’environnement. Ces jeunes environnementalistes ont suggéré d’installer des affiches ou de désigner des gens pour faire du porte-à-porte afin de sensibiliser la population à l’environnement. «On ne peut pas obliger personne, mais il est important d’en parler à tout le monde», a ajouté Andréann.
Les premières personnes à qui ces jeunes en parlent sont leurs parents. «Des fois, je dis à ma mère de fermer le robinet lorsqu’elle se brosse les dents», a indiqué Jérémie. Les parents utilisent trop la voiture à leur goût et ils sont quelques fois légèrement distraits, mais ça aussi, ils le comprennent. «Nos parents sont très pressés, nous tout ce qu’on fait c’est aller à l’école et s’amuser, alors on a le temps. C’est pour ça qu’il faut le transmettre aux parents», a déclaré Assma.
Alors, lorsqu’ils seront à leur tour parents, vont-ils être trop pressés pour faire attention à l’environnement? Non, car tous les gestes qu’ils font présentement vont faire partie de leur quotidien. Ils vont aussi transmettre ces habitudes à leurs enfants, qui, ils espèrent, les transmettront aux leurs. Jérémie, Asmaa, Andréann, Justin, Nicolas et Justine sont réalistes et ils savent que réparer tous les dommages faits à l’environnement est un travail de longue haleine. «Il ne faut pas se décourager et nous devons continuer. C’est normal que ça prenne plus de temps de guérir la planète que de la détruire», ont-ils conclu.
Electric Snowmobile
Peter RadziszewskiArticle online since April 15th 2007
This is a great initiate and these students will undoubtedly continue this interest and care for the environment throught their lives as many other students are currently.
Here, note the efforts of a group of students at McGill who have recently won the SAE Clean Snowmobile Challenge. You can find an article in the McGill Reporter at: http://www.mcgill.ca/reporter/39/14/snowmobile/
Also, you can follow-up with the team through their web site at: http://electricsnowmobile.mcgill.ca/
Happy Reading,
Peter Radziszewski
Baie d'Urfé